Le salon était illuminé par les lumières dorées des lampes, créant une ambiance chaleureuse mais tendue. La table de poker, dressée avec soin, attendait ses joueurs. Le mari, vêtu d’un tablier blanc amidonné, s’affairait à préparer des cocktails et des amuses-bouches, les mains tremblantes d’une excitation mêlée de crainte. Son épouse, assise sur le canapé, buvait son troisième verre de vin, ses cheveux châtains lâchés dansant autour de son visage rougi par l’alcool et la tension.
— Tu es sûr que tu ne veux pas jouer ? lui demanda-t-elle en le regardant ranger les cartes avec une précision maniaque.
— Non, c’est toi qui mérites ce moment, répondit-il, les yeux fixés sur ses mains pour éviter de croiser son regard. Il sentait déjà la chaleur de sa propre humiliation monter, comme un poison lent et familier.
Les copines arrivèrent une à une, vêtues de robes ajustées qui révélaient leurs gros nichons avec insistance. La première, Clémence, était une femme sexy, son décolleté généreux trahissant un désir calculé. Les deux autres, Sophie et Lucie, étaient des amies d’enfance de l’épouse, leurs rires cristallins résonnant dans la pièce comme des promesses.
— Alors, tu as fait le service ? demanda Clémence en s’approchant, son parfum floral envahissant l’espace.
— Oui, répondit-il, les yeux baissés.
— Parfait. Elle se pencha, sirotant son verre avec une nonchalance qui le fit frissonner. Tu vas nous servir comme un chien, n’est-ce pas ?
Le temps passa lentement, les doigts de l’épouse tremblant sur les cartes. Elle perdait au poker, sa respiration s’accélérant à chaque partie. Les copines riaient, leur ivresse croissante rendant leurs gestes plus audacieux.
— J’ai parié mon mari, annonça-t-elle soudain, le regard brillant d’excitation.
— Tu as fait quoi ? demanda Sophie, surprise.
— Je veux qu’il serve les autres pendant la partie. Elle rit, ivre et fière. Comme un esclave.
Les copines échangèrent des regards complices, leurs lèvres ourlées de malice. Le mari sentit son cœur battre à tout rompre. Il savait qu’il n’avait pas le choix.
La première partie commença. L’épouse buvait plus encore, sa voix se faisant rauque, ses gestes plus audacieux. Les copines s’approchèrent de lui, leurs mains glissant sur son corps avec une tendresse feinte.
— Tu as des tétons sensibles, murmura Clémence en pinçant l’un d’eux, un sourire cruel aux lèvres.
Il étouffa un gémissement, les doigts crispés sur le plateau de bois. Les autres femmes suivirent, leurs doigts griffant sa peau, déchirant son tablier.
— Tiens, lança Sophie en lui glissant un concombre dans le cul, la voix pleine d’humour. Tu vas pouvoir t’amuser avec ça.
Il sursauta, les yeux écarquillés, alors que l’objet froid était poussé à l’intérieur de lui. Les copines riaient maintenant, leurs regards fixés sur sa figure rougie par la honte.
— Fais-le, ordonna Lucie en lui tendant un verre rempli d’un liquide brillant.
Il obéit sans réfléchir, son sexe dur et gonflé se balançant lourdement sous ses mains tremblantes. Les copines s’approchèrent, leurs doigts glissant sur sa peau moite, prenant le contrôle de son corps comme des bêtes affamées.
— Regarde ta chatte, murmura Clémence en pointant un doigt vers l’épouse, qui se tenait à genoux, les yeux éblouis par l’alcool.
L’épouse ricana, levant ses jambes pour montrer son cul, puis sa chatte, le clitoris exposé comme une offrande. Le mari sentit son souffle s’accélérer à la vue de ce spectacle humiliant.
— Fais un cunnilingus, ordonna Sophie en lui tendant une serviette.
Il se mit à quatre pattes, sa bouche glissant sur les lèvres humides de l’épouse, qui gémit et serra les jambes autour de lui. Les copines observaient, leurs doigts dans la chatte de l’épouse, leur sourire satisfait.
— Ecoute son cul, murmura Lucie en pressant un doigt sur le siège du mari.
Il sentit une chaleur brûlante, les doigts des femmes griffant sa peau, écartant ses fesses pour mieux le regarder. L’épouse rit à nouveau, ivre et déchaînée, alors que les copines s’emparaient de son corps avec un appétit vorace.
— C’est ton mari, chuchota Clémence en lui caressant le clitoris, ses doigts glissant sur sa peau humide.
Il gémit, le souffle court, alors que les copines l’entouraient, leurs mains parcourant son corps avec une violence tendre.
— Tu vas prendre plusieurs orgasmes, susurra Sophie en lui glissant un gode ceinture dans la bouche, le métal froid se fixant à sa taille.
Le mari sursauta, les yeux écarquillés, alors que l’épouse et ses copines sortaient d’autres accessoires de leur sac. Les quatre femmes s’emparèrent de lui, leurs mains manipulant son corps avec une précision chirurgicale.
Le temps sembla se figer. Le mari était à genoux sur le sol, sa bouche engloutissant un sexe masculin, tandis que les copines l’encourageaient avec des cris excités. Les doigts de l’épouse s’enfonçaient dans ses fesses, alors qu’une autre femme lui caressait le clitoris avec une douceur cruelle.
— Regarde son cul, cria Lucie en pointant un doigt vers la femme de son ami, qui se tenait à quatre pattes, les jambes écartées pour montrer sa chatte et son cul.
Le mari sentit son cœur battre à tout rompre, le désir mêlé à la peur. Les copines riaient, leurs mains glissant sur ses fesses, ouvrant grand ses jambes pour mieux l’humilier.
— Tu vas prendre un autre gode, ordonna Sophie en lui tendant une longue tige de plastique.
Il obéit, sa bouche s’écartant pour laisser entrer le sexe artificiel, les yeux pleins de larmes de honte et d’excitation. Les copines se mirent à crier, leurs voix se mêlant aux sons de plaisir et de douleur.
Le mari sentait chaque mouvement de leurs mains sur sa peau, chaque caresse brûlante de leur bouche. Il ne savait plus s’il était un esclave ou un dieu, mais il savait qu’il n’avait pas le choix. Les trois heures passèrent dans une danse étrange de douleur et de plaisir, les femmes se régalant de son corps comme des bêtes féroces.
Quand l’aube pointa, le mari était allongé sur le sol, son corps meurtri mais son esprit vide de toute pensée. L’épouse, ivre et épuisée, s’était endormie dans les bras d’une des copines, tandis que les autres femmes s’emparaient de ses membres avec une tendresse cruelle.
Le temps était passé, mais le mari savait qu’il n’avait pas fini. La nuit n’était qu’un début.
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